Le Programme Intégré de Podor – PIP

Présentation du Programme Intégré de Podor – PIP

    

PRESENTATION DE L’ALPHABETISATION BAMTAARE DE L’USE/PIP

  Introduction L’Union pour la Solidarité et l’Entraide (USE) est une organisation non gouvernementale apolitique, laïque, à but non lucratif qui s’est fixée comme mission : « Contribuer au développement économique et social au Sénégal, en Afrique et dans le monde ». Elle se définit comme une ‘’organisation d’appui au développement à base populaire’’. Elle a son siège social à Dakar et dispose de trois (3) structures d’exécution de ses programmes ruraux et urbains :
  • le Centre Ahmadou Malick GAYE (région de Dakar)
  • Le Programme Intégré de Nganda (régions de Kaolack et Fatick)
  • Le Programme Intégré de Podor (régions de Saint Louis, Louga et Matam)
Le Programme Intégré de Podor (PIP) basé à Ndioum est chargé de la mise en œuvre des projets et programmes dans les régions Nord du Sénégal. Comme les autres programmes de l’USE, il œuvre pour le « BAMTAARE » des populations. Pourquoi BAMTAARE au lieu de développement ?
  • Il s’agit d’une démarcation vis-à-vis du terme de développement au sens où l’entendent certains auteurs comme Rostow pour qui le développement suppose une « transformation radicale et globale de la société traditionnelle ».
  • Bamtaare suppose pour nous des progrès qui s’appuient sur les valeurs traditionnelles.
  • Bamtaare, terme appartenant à la langue locale la plus parlée dans la zone et qui a l’avantage de désigner à la fois développement global, humain et solidaire.
Qu’est-ce le BAMTAARE ? Pour Thierno BA, « le Bamtaare résulte d’un mouvement d’ensemble de tous, où chaque pas en avant en appelle un autre dans le sens que comporte le mouvement de la marche ». Pour nous, il représente «  le bien-être économique et social harmonieux et équilibré que cherche à atteindre une communauté fortement enracinée dans sa solidarité où chacun des membres trouve sa place et sa réalisation personnelle » Dans les pays du Tiers-Monde, et, particulièrement en Afrique, la majeure partie de la population est analphabète. Cet analphabétisme constitue un handicap très sérieux pour ces populations qui n’ont pas accès aux connaissances et expériences accumulées par l’humanité et conservées par écrit. L’USE, conscient de la gravité de cette situation et, convaincu qu’aucun développement n’est possible sans la participation responsable des forces vives de la nation, a introduit en 1985 le volet alphabétisation dans ces activités. Pour mieux saisir l’alphabétisation Bamtaare de l’USE, nous tenterons de parler de sa définition, des objectifs visés, de la démarche suivie et quelques résultats obtenus. Définition L’alphabétisation Bamtaare est à la fois fonctionnelle par son action de support des activités de production; de masse, par son approche globale de village et surtout intégrée par l’interaction des activités et leur implication par transfert de compétences et de responsabilités. Objectifs Par le biais de l’alphabétisation Bamtaare, on vise à doter les néo-alphabètes d’outils leur permettant de mieux maîtriser leur environnement socio-économique, culturel et politique. C’est dire que cette alphabétisation doit servir comme tremplin pour la réappropriation par les populations de nouvelles connaissances et compétences et la valorisation de leur vécu quotidien (savoir local, culture, etc.), en vue d’une participation responsable dans les instances de décision. Zone d’action du PIP Le PIP intervient dans trois sites/antennes :
  • Département de Podor
  • Région de Matam (Départements de Matam, Kanel et Ranérou)
  • Département de Linguère
Sur le plan physique, la zone d’action du PIP est caractérisée par l’existence de trois zones éco-géographies: le Walo, le Diéry et l’Axe goudron. Démarche La démarche est l’approche-village Cette approche est la manière d’aller à la rencontre des populations des villages et de leurs aspirations, de négocier leur adhésion, leur implication, l’appropriation des projets en vue d’une meilleure maîtrise des changements qui doivent naître du progrès accompli. Autrement dit, l’approche village consiste à réduire la distance physique par la proximité des acteurs mais également et surtout la distance psychologique c’est-à-dire la méfiance pour la remplacer progressivement par la confiance et des relations de partenariat solides et équitables. Il s’agit d’une approche fondée sur le village comme entité dans sa globalité en tenant compte des us et coutumes, de ses problèmes et potentialités, ses besoins et, au delà de ses besoins, de ses aspirations les plus profondes. Elle suppose donc pour tout partenaire du village dans une œuvre de construction d’un « développement vrai » c’est-à-dire humain, intégral et durable ou Bamtaare selon le terme pulaar : une certaine humilité, beaucoup de courtoisie, une réelle implication dans les activités du village, nous dirons même une véritable empathie avec la population du village. L’USE n’impose pas ses services de formation à la population. Les besoins de formation émanent toujours des populations qui adressent une demande à l’USE. Après la réception de la demande, une fiche d’enquête est envoyée aux demandeurs pour recueillir certaines informations. Ces informations sont vérifiées et complétées par la visite de terrain d’un membre du secteur de la formation du PIP. Au lieu de faire appel à la participation des populations, c’est l’USE elle-même qui maintenant participe aux actions initiées et mises en œuvre par celles-ci.   Langues d’alphabétisation Les langues d’alphabétisation sont :
  • Le Pulaar
  • Le Wolof
  • Le Soninké
Le choix de la langue est laissé à l’appréciation des bénéficiaires qui décident souvent conformément à la composition ethnolinguistique de leur localité. Ressources humaines Le PIP compte dans  son volet formation (Secteur de la Formation) :
  • 1 Coordinateur
  • 1 Chargé du Suivi-Evaluation
  • 1 Responsable de l’alphabétisation de base
  • 3 Responsables d’antennes
  • 11 Animateurs-superviseurs de zones
  • 3 Traducteurs (français-pulaar-wolof-soninké)
Résultats
  • 475 villages alphabétisés
  • 63714 auditeurs alphabétisés dont 45946 femmes et 17768 hommes ;
  • 1020 alphabétiseurs-relais formés
  • 158 villages appuyés en construction
  • 05 bibliothèques rurales réalisées
Le résultat le plus significatif est l’intégration dans l’équipe des animateurs-superviseurs, d’anciens auditeurs des centres. Ces alphabétiseurs-relais constituent aujourd’hui un véritable bataillon « d’officier de réserve » dans lequel beaucoup de programmes ont puisé leurs alphabétiseurs. Actuellement, dans la vallée, plus de 50% des courriers sont rédigés en pulaar. A titre d’illustration, 70% du courrier que reçoit le PIP en provenance des villages est rédigé en langues nationales et particulièrement en pulaar. La rédaction des lettres en langues nationales a simplifié beaucoup de problèmes. Beaucoup de villageois sont alphabétisés et rédigent leurs lettres en pulaar, wolof et soninké sans se déplacer. Les comptes d’exploitation des périmètres, les bilans des boutiques et les carnets de crédits, les P.V. des réunions, les statuts et les règlements intérieurs des associations, les comptes rendus de réunion, tout se fait en langues nationales. L’alphabétisation a suscité chez les néo-alphabètes, le souci de s’unir pour la promotion de leur contrée. C’est ce qui a présidé à la création de certaines associations qui regroupent beaucoup de villages. L’objectif immédiat était l’unité des villages pour la promotion des langues nationales, mais aujourd’hui, ces associations sont passées à la 2e étape dont l’objectif est: élaboration et exécution de projets socio-économiques de leurs villages respectifs.   Tableau récapitulatif des auditeurs formés de 1985 à 2009
Période Inscrits Formés Niveaux
Femmes Hommes Total Femmes Hommes Total 1 2 3
1985 à 1992 13 542 8 060 21 602 11 225 6 869 18 094 10 176 4 584 3 334
1993 4 765 2 091 6 856 3 723 1 555 5 278 4 453 655 170
1994 6 087 2 598 8 685 4 095 1 564 5 659 3 432 1 965 262
1995 6 011 2 549 8 560 4 658 1 766 6 424 5 109 1 158 157
1996 6 593 2 580 9 173 5 150 1 685 6 835 5 419 1 347 69
1997 1 669 582 2 251 1 245 443 1 688 1 442 196 50
1998 2 562 578 3 140 1 903 363 2 266 1 848 330 88
1999 3 206 1 150 4 356 3 005 982 3 987 3 902 73 12
2000 2 446 746 3 192 1 674 441 2 115 1 363 752 0
2001 2 829 731 3 560 2 119 451 2 570 2 308 262 0
2002 3 260 699 3 959 2 543 458 3 001 2 001 1 000 0
2003 669 89 758 526 57 583 381 202 0
2004 – 2005 1 176 239 1 415 858 165 1 023 976 47 0
2005 – 2006 1 504 799 2 303 1 124 398 1 522 1 522 0 0
2006 – 2007 1 484 540 2 024 955 292 1 247 799 448 0
2007 – 2008 926 277 1 203 568 167 735 229 272 234
2008 – 2009 778 172 950 575 112 687 617 70 0
TOTAL 59 507 24 480 83 987 45 946 17 768 63 714 45 977 13 361 4 376
  Conclusion L’alphabétisation Bamtaare du PIP ne suit pas les sentiers battus. Elle est une démarche originale qui est un fruit du « Ceernalmudaagal ». Cette démarche consiste non seulement à écouter attentivement les auditeurs mais aussi et surtout à prendre en compte leurs idées fécondes pour aider à entreprendre leur auto-promotion.
  U.S.E.

UNION POUR LA SOLIDARITE

  ET L’ENTRAIDE

PROGRAMME INTEGRE De PODOR

     TEL: 965 30 22 – 965 30 16 -  FAX : 965 30 58
   

PRESENTATION DES ACTIVITES DU P.I.P

  L’Union pour la Solidarité et l’Entraide est une ONG apolitique et sans but lucratif, dont la devise est «SERVIR», créée en 1955 sous l’appellation de « Service Oeucuménique d’ Entraide » (SOE) avec l’appui d’une ONG française, la CIMADE. Elle a pour mission de participer dans toute la mesure de ses moyens à l’instauration et au développement de la solidarité et de l’entraide au Sénégal, en Afrique et dans le monde. Elle a été reconnue comme Association Nationale par Récépissé N° 1799 M.INT.APA du 23 Mai 1963. Sur le pan organique l’association est dirigée, en dehors des assemblées générales qui se tiennent tous les trois ans, par un Conseil Exécutif de quatre vingt (80) membres qui élit en son sein un Comité de Direction de douze (12) membres tous bénévoles. Elle compte trois commissions de travail (une commission chargée des finances et des relations publiques, une commission formation-développement et recherche-action et une commission chargée des affaires sociales) et trois programmes : le Centre Ahmadou Malick GAYE (ex-Centre de BOPP) en milieu urbain et en milieu rural le Projet Intgré de Nganda (PIN) et le Programme Intégré de Podor (PIP). Aprés une grande réforme en 1985 qui a vu la sénégalisation entière de l’ONG et sa dénomination en  « Union pour la Solidarité et l’Entraide » (USE), elle a révisé ses objectifs et ses activités en fonction des exigences de son environnement.    SON   OBJECTIF GLOBAL Contribuer au développement socio-économique des populations les plus vulnérables en milieu rural et urbain.                                                                                      SES  OBJECTIFS  SPECIFIQUES – Contribuer à la mise en place des conditions d’un développement durable dans la zone d’évolution du Programme Intégré de Podor.   – Participer à la lutte contre l’insécurité alimentaire dans l’arrondissement de Nganda.   – Faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base à Dakar.   – Assurer la coordination de l’ensemble des actionsentreprises par l’USE pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés à travers l’Administration Centrale.     LE PROGRAMME INTEGRE DE PODOR   Créé en 1974, le Programme Intégré de Podor (PIP), a pour objectif celui assigné à l’USE dont il est un des 03 programmes. Il s’agit, par son approche globale appelée « approche-village », de contribuer au développement socio-économique des populations les plus vulnérables des Départements de Podor, Matam et Linguère par des appuis à la réalisation et la consolidation des actions qu’elles entreprennent dans les domaines de la formation, des activités productives et socio-éducatives.               Les  réalisations du PIP Depuis 26 ans le PIP  appuie les actions de développement économique, social et culturel des populations à la base à travers les villages, les associations villageoises de développement (AVD), les Groupements de Promotion Féminine (GPF), les Unions et Fédérations d’Associations… Ainsi de 1985 et 1998 comptabilise t-on à son actif, plusieurs réalisations dont :
Nature des réalisations Podor Matam Linguère
 
  • La réalisation de 123 puits, de 33 puits-forages et de 2 pompes solaires  qui ont fortement contribué à la satisfaction des besoins en eau des populations rurales;
  • L’alphabétisation de 62 857 personnes dont 70 % de femmes dans 218 villages de sa zone d’évolution;
  • La formation dans 289 villages de 15 304 jeunes filles et femmes dans des activités productives;
  • La réalisation de 266 pépinières villageoises, de 3 169 foyers améliorés et la réhabilitation de 250 Km de pare-feux renforçant ainsi la protection de l’environnement ;
  • La mise en place de 36 moulins à mil et 06 décortiqueuses pour l’allégement des travaux de la femme;
  • La création de 55 cases de santé et la formation de 361 agents de santé communautaires et matrones pour améliorer la santé des populations;
  • L’aménagement de 4 cuvettes et la mise en place de 64 groupes motopompes (GMP) facilitant l’exploitation des périmètres notamment ceux des femmes;
  • la création de 378 jardins maraîchers pour une diversification des cultures et l’augmentation des revenus monétaires;
  • La construction de 19 parcs à vaccination, 6 maisons d’éleveurs, 16 pharmacies vétérinaires, la formation de 120 auxiliaires vétérinaires pour améliorer la santé et la gestion des troupeaux;
  • La construction de 20 digues de protection, la mise en place de 05 pirogues à moteurs pour désenclaver et protéger les villages;
  • La formation à la citoyenneté de 2 944 élus et leaders locaux;
  • La création de 28 caisses villageoises d’épargne et de crédit auxquelles adhèrent
2 175 personnes dont 35 % de femmes pour l’amélioration du système de financement local;
  • La formation, dans les domaines liés à leurs activités, de plus de 14 000 personnes dont 638 relais de la promotion féminine et 428 relais d’alphabétisation;
  • La mise en place de 232 banques de céréales villageoises pour 236 500 000 F
  • La distribution de vivres de secours, pour plus de 300 000 000 Frs CFA, en appui à la production a permis d’éviter la catastrophe à des centaines de familles durant les années de famine.
  En termes qualitatifs, ces réalisations ont considérablement amélioré les conditions socio-économiques des populations.   La formation, l’animation et la sensibilisation ont eu pour effet, la meilleure organisation des populations en AVD (Association Villageoise de Développement), GPF, GIE et autres Unions et fédérations et l’émergence de cadres de concertation entre les organisations en vue de mieux défendre leurs intérêts, de coordonner leurs actions et de mieux jouer leur rôle dans le processus du développement local.   C’est la qualité de la formation en épargne crédit qui a permis de découvrir l’importance du système dans le financement du développement,  aujourd’hui la démarche est sans commune mesure avec  nos possibilités.   La formation à la citoyenneté constitue l’une des armes des chefs de villages, des élus locaux, des leaders d’organisations de base, la décentralisation poussée vient renforcer les besoins en formation des populations.   L’alphabétisation est un tremplin pour valoriser le vécu quotidien. Elle permet de maîtriser sa propre pratique, de s’approprier de la pratique des autres pour la rendre par le biais de l’écrit. Elle a facilité la formation des agents de santé communautaire, des auxiliaires vétérinaires, des gérants de caisses d’épargne et de crédit. Aussi a-t -elle a permis l’éveil de conscience et la compréhension des phénomènes et des faits.   La dynamique des organisations paysannes et leurs stratégies de défense et d’occupation de l’espace font germer des transformations sociales porteuses d’espoir. Il en résulte un état d’esprit tel que tout projet « parachutté » n’a plus de chance de se réaliser. Aujourd’hui, ces populations veulent être initiatrices ou partenaires réelles dès le début des projets qui les concernent.   Le PIP a servi de conseiller technique dans plusieurs domaines, réglé plusieurs problèmes ponctuels et apaisé bon nombre de situations qui pourraient tourner dangereusement. Il reste aujourd’hui une source d’inspiration pour les organisations évoluant dans la zone et un point focal vers lequel convergent les espoirs de la population engagée pour le BAMTAARE.     LES PRINCIPALES ACTIVITES A/ SERVICE CENTRAL   1) ALPHABETISATION – Appuis en matériel didactique et documents pédagogiques – Appuis construction centres – Appuis équipements centres – Appuis pédagogiques et/ou financiers aux centres – Journal Vamtaare – Post-alphabétisation   2) AUTO-PROMOTION DE LA FEMME – Appuis en matériels didactiques – Appuis en construction centres – Appuis en équipements centres – Appuis aux petits aménagements des GPF   3) SANTE DE BASE ET ASSAINISSEMENT – alignement villages – Construction cases de santé – Appui en médicaments de base – Appui aux Associations des ASC-Matrones – Recherche et valorisation de la médecine traditionnelle   4) HYDRAULIQUE VILLAGEOISE ET PASTORALE – Réalisation forages – Réalisation contre-puits – Réalisation puits – Appuis aux initiatives locales   5) CEVA-RURAL (Centre d’Entraînement à la vie Active en milieu rural) – Séminaire formation suivant besoins des bénéficiaires locaux (Post-Alpha)   6) AMENAGEMENT HYDRO-AGRICOLES (AHA) – Appuis en GMP aux périmètres – Appuis à l’aménagement des périmètres – Amélioration semences et essais germinatifs   7) CAISSES VILLAGEOISES D’EPARGNE ET CREDIT (CVEC) – Construction et équipement des caisses – Appuis en matériel pédagogique – Formation des organes   8) AGROFORESTERIE ET GRN – Pépinières villageoises – Appui à la lutte contre les feux de brousse – Appuis aux actions de protection de l’environnement – Mise en place terrain d’application en agroforesterie   9) ELEVAGE – Appui à l’embouche – Participation à la prophylaxie sanitaire (auxiliaires vétérinaires, médicaments, matériel,                                                                                      déplacement) – Unité expérimentale en semence fourragères   10) ASSISTANCE JURIDIQUE – Matériels pédagogiques – Formation des élus et leaders locaux   AUTRES ACTIVITES 11) Banques de céréales (BC) 12) Appuis aux Organisations de Base (Union et Fédérations) 13) – Crédit FAIB 14) – Activités Culturelles et Sportives 15) – Echanges 16) – Formation du Personnel 17) – Suivi-évaluation   B/ SERVICES ANNEXES ANNEXE 1 : UNITES DE PRODUCTIONAccueil : case de passage + restaurant – AHA : tracteurs pour façons culturales – Hydraulique : Unité de forages   ANNEXE 2 : ATELIER MECANIQUECPT&AR : formation technique, fabrication prototype, maintenance et fournitures de pièces de rechange. – PROM’ART : formation des artisans, développement de l’épargne et du crédit aux artisans, organisations et échange entre artisans. PERSONNEL PERMANENT (87 PERSONNES)   SERVICE CENTRAL – 1 Directeur – 1 Directeur adjoint – 1 Comptable – 3 secrétaires – 1 Responsable technique de la Formation – 1 Responsable technique de l’Hydraulique Villageoise et Pastorale – 1 Responsable technique de la Gestion des Ressources Naturelles – 1 Responsable technique des Aménagements Hydro-Agricoles – 1 Responsable des CVEC (Caisses Villageoises d’Epargne et de crédit) – 35 animateurs dont 1 chargé de l’Alphabétisation de base – 18 animateurs dont 1 chargée de la Promotion Féminine – 1 employée de maison – 4 chauffeurs – 1 gardien 70 personnes   UNITES DE PRODUCTION – 1 Responsable des Unités – 1 Hôtelier, responsable du restaurant & des Chambres de passage – 1 chef-cuisinier – 3 employés   6 personnes     CENTRE DE PROMOTION TECHNIQUE ET ARTISANAL RURAL (CPT & Ar) – 1 Responsable de l’atelier, chef du Prom’Art – 1 Assistant au chef du Prom’Art – 1 Secrétaire-comptable – 1 technicien chef de la division mécanique générale – 1 Technicien chef de la mécanique moteur – 1 Technicien chef de la division ouvrages métalliques – 1 Animateur, technicien en électromécanique (Prom’Art) – 1 Animateur, technicien en mécanique générale (Prom’Art) – 1 chauffeur mécanicien – 2 gardiens 11 personnes  

Activités projets USE-ACPP

(CAIB,Ile BAllears) : Leadership féminin, gouvernance local, loi sur la parité pour le compte des femmes de la région de Saint-Louis et du département de Podor

Projets Agricoles villageois USE- ACPP 

* CAIB14 (Fanaye, Diama Alwaly, Guédé Village)

AACID (Diara, Dembé,

*AEXCID14 (Taredji, Diambo Diaobé, Dara Halaybé, Cas Cas, Thioubalèle

*AEXCID15 (Sinthiou Dangde, Siwré,

*JCyL15 (Donaye Taredji 05 ha, Wouro Madiou 20 ha, Niandane 05 ha) ;

*JcyL16 (Ndioum, Ndiayène Pendao, Dado)

*JCyL17 Sur proposition et soumission,(Aéré Lao, Mboyo Walo, Dogui Dombi, Thila)

 *Borgos, *Badagoz, *Cunca

*Portugalité, (Pilotage d’un programme d’alphabétisation par l’animatrice Seynabou DIOP et acquisition d’un moulin à mil en collaboration du Corps de la Paix pour des activités de maraîchage au bénéfice du groupement des femmes du village de Bendialol non loin de la ville de Ndioum)